LA GED (Gestion Electronique de Document) est aujourd'hui indispensable. Tous les documents utiles de votre TPE doivent être scannés et sauvés en plusieurs endroits. L'idée c'est de pouvoir y accéder en situation de mobilité (chez vous, au bureau, chez le client, etc...) et surtout ils sont sauvegardés, donc accessibles pendant de nombreuses années. J'ouvre une parenthèse anecdotique, 5 ans après la fermeture de ma société, j'ai été relancé par le RSI pour un impayé, en consultant mes docs scannés, j'ai pu leur prouver rapidement ma bonne foi et que j'avais bien payé. Je referme la parenthèse. Mettre en place un système de GED demande une analyse approfondie des besoins, de connaître les délais légaux de conservation, ensuite de trouver l'application ad-hoc, sachant qu'aujourd'hui certaines applications métiers proposent une part de GED, la problématique n'est pas simple. J'y reviendrais plus tard dans un autre post. Une chose est certaine, la GED commence par le choix du scanner. Là encore le marché est bien fourni en produits. Un produit m'a été conseillé récemment par des utilisateurs quotidiens de scanner puisqu'il s'agit de comptables, et c'est bien une discipline qui requiert la mémoire des documents. J'ai donc décidé de partager ce conseil. Il s'agit d'un scanner portatif (1,66 g), d'une puissance de scan intéressante (25 ppm, couleur, recto-verso, ...), d'un tarif abordable 459,25 € TTC, peut fonctionner sur batterie je crois, pour plus d'info je vous invite à consulter le lien du constructeur français PLUSTEK ici.
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Il y a quelques temps je vous parlais d'une solution de création de site web solutionTPE, parce qu'effectivement c'est une problématique qui suscite beaucoup d'intérêt. Pour bien faire il faudrait pouvoir comparer l'ensemble des prestataires, les fonctionnalités, les tarifs, etc... Ne cherchez plus c'est fait par l'un d'entre eux. Il s'agit d'UGAL, vous pouvez consulter la comparaison ici sous la forme de fiche ou ici sous la forme d'un tableau Excel. Bonne lecture et surtout bon choix.
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Il faut s'en convaincre, l'idée d'un business n'a qu'une part toute relative dans la réussite d'un projet. Bien sûr il en faut une, mais c'est surtout son exécution et la capacité du porteur à fédérer des énergies autour de la dite idée qui compte. Un récent billet sur Techcrunch l'aborde. Olivier Ezratty en parle également très vite dans son guide quand il évoque la composante humaine du projet. Alors plus vous en parlez de votre idée, plus vous avez de chance de réussir, car vous allez recueillir des avis multiples, des conseils (bien sûr il faudra faire le tri) qui vous feront immanquablement avancer. Une idée s'appuyant sur un Brevet doit être traitée différemment, c'est la publication du Brevet qui libère l'information.
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Je relaie ici un post de Guilhem Bertholet qui pose cette question et qui met en évidence souvent le manque de préparation des Pitcheurs. Par ailleurs, plus le pitch est court plus il est difficile à réaliser et plus vous devez vous préparer. Mais surtout c'est le manque de fluidité qui est notable, car si vous respectez les règles essentiels du pitch, reste à faire le plus difficile, donnez de la vie à votre histoire, donnez de vous même. Et ce n'est pas toujours facile. Une chose est sûre, il faut répéter, répéter, répéter et donner, donner, donner de vous même.
Jacques Birol, coach à l'incubateur HEC et cofondateur de KelJob dit ceci "Ceux qui gagnent font parler, avec talent et sincérité, leurs tripes d’entrepreneurs naissants" source de l'interview de J Birol ici. Vous pouvez également visionner cette vidéo de Jacques Birol interviewé par G Bertholet, le résumé tient en 3 points : (1) rester le plus clair (et simple) possible, (2) inclure un élément qui permettra de rester mémorable, (3) avoir une phrase qui résume le projet et la répéter plusieurs fois. Enfin une dernière vidéo de J Birol bien claire.
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J'ai récemment consulté un post sur Viadeo publié par Didier Lavanture avec le titre étonnant : "Créer sa boîte sans business plan - une nouvelle méthode débarque en France". Il s'agit d'une méthodologie de création de start'up appelée synOpp, mise au point par au moins 3 personnes d'HEC Montréal (Claude Ananou, Alain Thériault, Louis Jacques Filion). Ils partent du constat qu'il n'est pas possible de corréler la réussite d'une entreprise à la réalisation d'un business plan, et que le business plan est toujours en retard sur la réalité. Pour ceux qui voudraient visualiser une interview de 7mn de Claude Ananou c'est ici. Dans cette interview il cite cette phrase magnifique "Entreprendre ce n'est pas chercher des certitudes, c'est plutôt apprivoiser des incertitudes". Et enfin voici les références de l'ouvrage qui décrit cette méthodologie. (De l'intuition au projet de l'entreprise - édition transcontinentale).
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Olivier Ezratty nous livre la nouvelle mouture de son guide accompagnement des start'ups. Au rythme de 2 par an, le guide est accessible ici. bonne lecture.
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Aujourd'hui toutes les applications bureautiques existent en ligne. Google a été précurseur dans le domaine avec Google Apps, mais il est suivi de très près par un site comme Zoho qui offre une panoplie complète d'applications (pas moins de 29 applications, et des APIs pour développer de nouvelles fonctionnalités). L'intérêt de ce type de service est que vous pouvez partager vos fichiers avec les personnes de votre choix (clients, fournisseurs, collaborateurs, ...). Je serai intéressé par un retour sur l'usage de ce type de service. J'ai commencé à utiliser Zoho, c'est intéressant.
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Aujourd'hui pour organiser vos informations (votre connaissance d'un domaine, les fichiers correspondants, les URLs de référence, les liens vers d'autres domaines, etc...) vous disposez de très peu d'outils si ce n'est l'explorateur, ou alors des solutions de Mind Mapping un peu élaborées. Il existe des outils intermédiaires qui permettent d'allier souplesse et facilité d'utilisation à installer sur son poste, ou disponible sur un serveur. Je pense tout particulièrement aux outils de...
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Je relaie ici un post publié sur gizmodo.fr. Il explique la forme et la taille qu'un mot de passe doit recouvrir pour être impossible à craquer, ou du moins dans un temps trop long pour que cela soit possible.
Ainsi un mot de passe de 9 caractères et plus comprenant chiffres, lettres (minuscules et majuscules) et symboles prendrait 44 530 ans à être cracké. Si je change tous mes mots de passe, mais alors comment...
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